CONTENU

L'ÉVÝDENCE DE LA PROPHÉTÝE

Publications du Waqf Ikhlâs No: 4

  1-L'évidence de la Prophétie

  2-Préface

  3-Avant-Propos Du Livre

  4-Que Signifie La Prophetie

  5-Que Signifie Le Miracle

  6-Premiere Monographie

  7-Deuxieme Monographie "Preuve de la Prophetie de Hadrat Muhammed"

  8-Reponse A Un Ignorant De Religion

  9-Communisme Et L'hostilité Des Communistes Contre La Religion

10-Deuxieme Partie Les Temps Des Prieres

11-Lexique

12-Conseil


CHAPITRE 2

REPONSE A UN IGNORANT DE RELIGION

Notre Prophète déclara, “Tous les enfants viennent au monde avec une âme pure, favorable pour être Musulman. Puis, leurs parents les rendent irréligieux”. Cela veut dire qu’il est nécessaire d’enseigner l’Islâm aux enfants. Leurs âmes pures sont convenables à l’Islâm. Un enfant qui n’apprit pas l’Islâm, le connaitra mal, en croyant aux mensonges et calomnies des ennemis de religion. Il le considérera rétrograde, méchant. Quelqu’un ignorant de religion qui ne reçut jamais aucune connaissance religieuse et qui ne comprit jamais l’Islâm, tombera dans les pièges, coplètement à rebours. Il sera le victime des inoculations empoisonnées et des mensonges innovés insolemment. Il ne pourra pas atteindre le bonheur dans le monde et il sera saisi de malheurs éternels et de tortures dans l’autre monde. Chaque Musulman, même chaque personne doit connaître que les ennemis de l’Islâm produisent des calomnies si ignobles, si bas pour décevoir les jeunes gens. Donc, pour que nous ne soyons pas traînés dans la calamité, en croyant à ces mensonges, nous devons comprendre la supériorité de l’Islâm, qu’il sert à la connaissance, science, morale et à la santé, et qu’il ordonne de travailler et de progresser. Quelqu’un raisonnable, cultivé et vigilant, qui apprend bien et correctement l’Islâm, ne croira pas aux mensonges des ennemis de l’Islâm. En voyant que chacun d’eux est un pauvre ignorant de religion et déçu, il aura pitié d’eux. Il désire qu’ils se débarrassent de ce désastre et qu’ils reviennent au droit chemin.

On obtint par hasard quelques feuilles de papiers griffonnés impudemment par un tel ignorant de religion, déçu, dans le but de rayonner des calomnies empoisonnées qu’il reçut, et pour inoculer aussi sa maladie, celle de son âme, qui le traîne vers l’éternelle calamité, aux âmes sains, et pour corrompre, dégénérer les gens purs. Etant déçu par le titre de ces publications, ceux qui virent ces écrits-là qui démentent le droit, la bienveillance et la vertue, pourraient penser qu’elles sont basées sur quelque observation, connaissance, et qu’elles portent une valeur. En vue d’effacer la peine de cette pensée, il fut estimé convenable de citer quelques-unes de ces ignobles calomnies, puis, d’écrire la vérité. Les jeunes gens aux âmes pures, qui lisent las basses calomnies produites, citées ci-dessous, dans douze matières et leurs réponses droites, comprendront clairement les tactiques et les ruses des ennemis de l’Islâm, et ils connaîtront de tout près les infidèles aux âmes impies, imbéciles, qui se nomment progressistes, modernes:

1– “La pensée et la méthode religieuses, qui se sont mêlées à la vie sociale sont comme une chaîne qui empêche le progrès de la société”, dit-il.

Rasûlullah déclara: “Travaillez pour vos affaires mondaines comme si vous ne serez jamais mort”. Dans un hadith cité par Imâm-ý Ménâvî, c’est déclaré: “Al-hiqmétu dallétul-mu’min”, c’est à dire, “Hikmet, les connaissances scientifiques sont les propriétés des croyants qu’ils perdirent. Ils doivent les prendre de n’importe où elles se trouvent”. Soit ami, soit ennemi, tous les savants disent avec unanimité que la religion Islâmique contribue au progrès des sociétés et elle éclaire la voie de la civilisation. Par exemple, John Devenport, l’un des lords Anglais, explique en détail par des exemples et avec les documents que l’Islâm guide le progrès et le développement des sociétés, et il commence avec citation, “Aucun autre peuple qui respecte autant profondément la connaissance et la culture que les Musulmans n’est pas arrivé”, à la première page de deuxième chapitre de seconde partie de son livre “Hadrat Muhammed et le Coran”, imprimé à Londre.

L’historien Américain Dr. Kiris Traglor, l’un des professeurs à l’université technique à Texas, dans son discours fait devant une énorme audience en 1972, cita que la source de l’inspiration et le développement de la Renaissance Européenne était l’Islâm, et que les Musulmans étaient venus en Espagne et en Sicile où ils avaient mis la fondation des développement de techniques modernes d’aujourd’hui, et que le progrès scientifique devrait être possible seulement avec le progrès en chimie, en medecine, en astronomie, dans la navigation, en géographie, en cartographie et en mathématique, et que ces branches de science furent apportées à l’Europe à travers l’Espagne et l’Afrique du Nord par les Musulmans. Il demanda aussi comment la presse moderne d’aujourd’hui serait développée et utilisée si les Musulmans n’auraient pas écrit leurs connaissances sur les parchemins précieux et sur les papyrus”. On dériva le passage ci-dessus de la revue hebdomadaire intitulé “Le monde Islâmique”, datée 26 Août 1972. Les mensonges d’un immoral, d’un vicieux ennemi de l’Islâm, qui n’a aucun part de la connaissance autre qu’un titre, ne pourront certainement pas cacher cette réalité. Le soleil ne pourra jamais être platré avec l’argile.

2– “Il est nécessaire”, dit-il, “de sauver l’Etat de la chaîne et de fer de religion, et d’atteindre un système réel laïque pour atteindre la civilisation occidentale contemporaine”.

L’Islâm établit un Etat démocratique complètement libéral basé sur la science, connaissance, morale, la justice, la droiture. Il protège l’Etat d’être un jouet dans les mains des escrocs politiques. Les capitalistes, dictateurs et les serviteurs de communisme considèrent un telle régime libre comme une chaîne, un obstacle pour leurs cruautés propres à eux-mêmes, tortures et pour leurs immoralités. Les assassins, voleurs et les déshonoreux considèrent la justice et les codes pénals comme une chaîne pour eux-mêmes. On n’a pas besoin de parler de l’ignorance et de l’imbécilité d’un incrédule qui se sert de laicisme comme une inimitié contre la religion, et qui tache à démolir l’Islâm sous le camouflage de cette parole. Il est compris qu’un imbécile qui attend la progrès de l’Etat et de la nation non pas de la connaissance, de la science, d’esprit de travail et de la morale, mais de démolition de l’Islâm qui représente toutes ces vertues, et que cet imbécile qui a envie de l’immoralité, l’abscénité et l’égoisme occidentaux, n’est pas seulement ignorant de sagesse et de connaissance, mais il est aussi privé de morale.

3– “En droguant le peuple avec la philosophie de contentement Islâmique, ils espèrent que les individus retournent en un état qu’ils ne demandent rien, même leurs propres droits. Sous le pretexte d’empêcher le communisme, ils défendent l’idée d’esclavage et celle de l’autre monde du peuple. Le contentement est une expression de l’exploitation. Les partisans de l’Islâm font de la propagande pour l’exploitation”, dit-il.

Il y a peu de phrase absurde comme “la philosophie de contentement”. Nous expliquâmes dans les pages précédantes ce que signifie la philosophie[Endless Bliss III, 1975. Article 51, pp. 125-129.]. Nous avons dit qu’il n’y a pas de philosophie en Islâm. Telles paroles erronées montrent que celui qui dit cela ne sait rien sur l’Islâm et la philosophie, et qu’il se sert de masses de mot, en imitant les modèles dont il ne comprend pas la signification, dans le but de répandre son animosité contre l’Islâm. Depuis des siècles, les ennemis de l’Islâm se déguisaient en hommes de religion et faisaient leurs dommages sous le masque de l’homme de religion. Mais aujourd’hui, ils s’enveloppent en guise de profession, art, et après avoir obtenu un titre courant, ils l’attaquent. Tous les livres éthiques de toutes les nations, non seulement, l’Islâm, louent le contentement. Au contraire de ce que cet idiot décrivit, le contentement ne veut pas dire quitter, renoncer à ses droits ou d’être soporifique. Le contentement signifie d’être content de son droit acquis, son gain et de ne pas attaquer ceux des autres. Cela n’engourde pas les gens, au contraire, il les encourage à travailler et à faire de progrès. Au contraire de ce que cet incrédule imagine, l’Islâm ne défend pas l’esclavage. Il commande l’émancipation des esclaves. L’esclavage n’existe pas en Islâm, mais il existe dans les régimes dictatoriaux et en communisme. Les livres célestes, les Prophètes dont les miracles sont vus, rélèvent l’existence de l’autre monde; la vraisemblance, le bon sens, la connaissance et la science ne peuvent pas le nier. Mais ce que dit cet ignorant dévié est une divagation tout à fait émotionnelle et obstinée. Comme elle n’a aucune source de rapport, elle n’a non plus un appui scientifique. Croire à l’existence de l’autre monde causent l’ordre, la justice, un amour mutuel, l’unité dans les sociétés et dans les pays. Mais l’incrédulité engendre le vagabondage, l’oisiveté, l’atrophie de sentiment de responsabilité, l’égoisme, la division et l’hostilité. Il est certainement bien de croire à quelque chose utile. Il est raisonnable et nécessaire d’éviter de ce qui est sans document, sans valeur et sans appui. L’Islâm refuse l’exploitation et na pas exiger son droit. Comme l’exploitation est un péché, en même temps il n’est pas permissible de prendre en patience, pour quelqu’un, son dommage, sa perte. En Islâm, l’ignorance, la léthargie, renoncer à son droit, être déçu ne sont pas excuses, mais ils sont des fautes, des crimes. Le proverbe “celui qui est content de son dommage n’est pas digne de compassion” est célèbre. Comment l’exploitation peut-elle exister en Islâm? Comment quelqu’un qui a de bon sens et de connaissance peut-il dire cela? L’ignorant qui dit cela n’entendit-il jamais les âyats et les plusieurs hadiths déclarant les droits humains? Ne pas savoir et ne pas entendre ne sont pas une excuse pour lui..

4– “l’Orient fut absorbé dans la religion, opiacé par la religion, devenu indolent. Avoir la foi, c’est esclavage”, dit-il.

Quelqu’un qui lit l’histoire voit clairement les supériorités d’Ashab-ý kirâm (Compagnons de notre Prophète) et la réalité que l’Islâm forma un peuple actif, studieux, équitable et courageux. Des milliers d’exemples, des millions de livres qui montrent cette réalité existent. Mais, c’est dommage que l’aveugle ne peut pas voir le soleil. Le soleil a-t-il une faute si l’aveugle ne peut pas le voir? Si un ignorant, un déçu colomnie cette sublîme religion qui est la source de bonheur et de la civilisation et admirée de tous le gens raisonnables, soit amis ou ennemis, porte-t-il une valeur? La parole et l’écrit sont le miroir de son auteur. Tout le monde prétend que son ennemi a de toutes ces méchancetés qui existent chez lui-même. De chaque récipient se répand ce qu’il contient. Même la parole de celui qui est abject est semblable à lui-même. Ceux qui sont adressés à telles paroles laides sont semblables aux bijoux brillants tombés dans la fange. Si un homme méchant attaque l’Islâm, cela ne sera pas étonnant. Mais, on s’étonne de ceux qui considèrent ces calomnies etrangères, absurdes comme la vérité, et qui tombèrent ainsi dans la calamité, en les croyant. Il ne vaut pas la peine de répondre à ces calomnies. Il sera inutile de s’efforcer de parler de l’existence du soleil à un aveugle. Et il est inutile de décrire à quelqu’un dont la bile ou le foie est malade, que le sucre est doux. On ne peut pas apprendre les perfections et les supériorités aux âmes malades, sales. Répondre à ceux-ci, c’est pour empêcher les autres d’y croire. Le médicament est pour protéger les malades contre la mort. Ou bien, il n’est pas pour ranimer les morts.

Nous allons citer l’une des millions écrits qui louent l’Islâm pour son éclairement de la voie de civilisation. En faisant cela, nous choississons et écrivons non de l’Est qu’il calomnia, mais de l’Ouest qu’il envie. Mocheim dit, “C’est une réalité absolue que la connaissance scientifique, la physique, la chimie, l’astronomie et les mathématiques, répandues en Europe depuis le dixième siècle, furent prises des écoles Islâmiques. Surtout, les Musulmans d’Andalousie sont les maîtres des Européens. Les Romains, les Goths avaient lutté depuis deux cent années pour s’emparer d’Espagne, alors que les Musulmans conquirent cette péninsule pendant vingt ans. Ils se répandirent jusqu’à la France, en passant les Pyrénées. Les supériorités des Musulmans à l’égard de la connaissance, de la science et de la sagesse et de la morale n’étaient pas moins effectives que leurs armes”. Davenport dit, “Aujourd’hui aussi, l’Europe est endettée aux Musulmans. Hadrat Muhammed dit: “La dignité, l’honneur et la supériorité ne se mesurent pas avec la propriéte, le bien, mais ils se mesurent avec la connaissance, la science et la sagesse”. Les Etats Islâmiques furent administrés par les plus puissants mains, pendant des siècles. La propagation des Musulmans sur trois continents était des plus gloireuses victoires dans l’histoire”.

Cet ignorant, malade d’esprit dit dans ces écrits que l’Orient était absorbé et opiacé par la religion. Mais les écrivains impartiaux qui ne sont pas Musulmans comme Davenport, le lord Anglais, disent avec leurs consciences que Mahmûd-i Ghaznavi répandait la connaissance et la science à l’Est, en même temps que les Musulmans d’Andalousie parsemaient les semences de la science à l’Ouest. Son pays avait été la ressource des savants. Le gouverneur Islâmique avait acrû la production et en se servait des bien qu’il recevait pour faire de bonnes actions et pour le progrès de son pays. Alors que l’aisance et la civilisation étaient tellement progressées à l’Est, Louis VII de France s’empara de la ville de Vitry et il la fit brûler. Avec elle, treize cent personnes sont brûlées. Pendant ce temps-là, les guerres civiles aspergaient la mort en Angleterre. La terre n’était pas cultivée, tout était détruit. Au quatorzième siècle, les guerres entre la France et l’Angleterre étaient si tragiques, si destructives que l’histoire n’avait pas vu de semblable. Mais à l’Est, dans les pays Musulmans, Fîrûz Châh Tuðluq, l’empereur de Delhi en 752 de l’Hégire (1351), construisit cinquante digues sur les rivières, quarante mosquées, trente écoles, cent auberges, cent hopitaux, cent bains, cent cinquante ponts et des canaux d’eau jusqu’à l’an 790 (de l’Hégire), l’année de sa mort. En Inde, l’aisance et le bonheur règnaient dans tout le pays de Djihan Châh. Il fit construire le canal de Delhi par l’ingénieur Alî Murâd Khan. Des jets d’eau, fontaines et bains en marbre sont construits dans tous les cotés du pays. Il y avait de l’eau dans toutes les maisons. Le pays était en sécurité.

5– “La religion est une expression du fatalisme et de contentement. Elle est une idée de l’autre monde qui apaise les oppressés et les affamés. Elle est destinée à ne pas vouloir, demander plus dans ce monde, seulement les bienfaits de l’autre monde. La joie, le besoin de vivre rompit le fatalisme, le contentement et engendra la lutte pour gagner plus et mieux. Les religions craignent ceux qui sont contre les systèmes dépandant des coutûmes glacées, pétries. L’opium de religion rend l’homme insignifiant, soumis et sans vie”, dit-il.

Il ne vaut pas la peine de répondre à ces mensonges et calomnies abominables, parce que quelqu’un raisonnable qui sait la vérité ne leur croit pas. Mais, comme les ennemis de l’Islâm sont rusés, quoiqu’ils ne soient pas raisonnables, ils empêchent les jeunes gens d’apprendre, d’enseigner les connaissances religieuses, en les occupant avec les choses inutiles, vaines et en leur donnant l’opium plaisant leurs nafs (désirs sensuels), et convenables à leurs sensualités dans le but de les décevoir. C’est pourquoi, il sera pertinent d’écrire brièvement la vérité afin que les pauvres innocents qui sont laissés ignorants, engourdis ainsi, ne puissent pas croire aux mensonges mentionnés ci-dessus, et tomber dans la calamité. Un jeune gens fortuné qui aura lu attentivement le livre “Séadet-i Ebediyyé”, apprendra mieux et correctement l’Islâm. Il ne croira pas à aucune calomnie. C’est pourquoi que notre Prophète déclare: “Quelqu’un qui a la connaissance deviendra Musulman, celui qui est ignorant sera déçu par les ennemis de religion”, ainsi il recommanda que nous soyons enseignés.

Oui, la religion est de croire au destin et d’être content. Mais, au contraire de ce que ce pauvre ignorant dit, le destin ne signifie pas ne pas travailler, demander, vouloir plus. Quadèr (destin) veut dire qu’Allahu taâlâ sait d’avance ce qu’un être humain voudra faire. Allahu taâlâ commande de travailler. IL loue ceux qui travaillent. IL déclara dans le quatre-vingt-quatorzième âyat de soura Nisâ: “Ceux qui font le djihad, travaillent, s’efforcent sont plus estimés et plus valables que ceux qui accomplissent les prières, en s’assayant, au lieu de faire le djihad”. Rasûlullah déclara: “Allahu taâlâ aime ceux qui travaillent, gagnent”. Si on lit le chapitre sur “Bénéfice et commerce” du livre “Sé’âdet-i Ebédiyyé”, en version turque, et si on observe l’histoire il sera bien entendu que l’Islâm est une religion de travailler et d’acquérir. Rasûlullah commanda plus de progrès, plus de perfectionnement chaque jour, en déclarant: “Celui qui resta au même degré sur deux jours successifs, qui ne fit aucun progrès, déçut lui-même”. Il déclara aussi: “Ne laissez pas vos travaux, affaires à demain. Si vous le faites vous serez péris!” et “Apprenez les langues étrangères. Vous serez ainsi échappés aux dommages de l’ennemi!”.

Il est irraisonnable, injuste et abject de dire que les bienfaits de l’autre monde empêchent travailler. Des hadiths: “Quelqu’un qui acquiert en travaillant brillera comme le pleine lune au Jour de Résurrection”, et “Les sommeils des savants sont des prières”, et “Gagne ce qui est halâl (chose permise) et le dépense aux lieux utiles!”, et “Les péches d’une personne qui prête de l’argent à son frère de religion seront pardonnés”, et “Il y a toujours un chemin qui mène à tout. Celui du Paradis, c’est la connaissance” commandent de travailler et d’acquérir, et ils communiquent que ceux qui suivent bonnes voies, qui dépensent en faisant de bonnes actions dans ce monde acquerront aussi l’autre monde. “La religion empêche les gens de se révolter. C’est pourquoi elle est un opium”, dit-il. Cette phrase-ci absurde de son écrivain explique très bien sa compréhension de religion et civilisation. Il est évident que telles paroles ne sont pas l’expression d’une connaissance ou d’une idée. Elles ne sont qu’une exploitation destinée à gagner la faveur des chefs communistes et à obtenir un poste au moyen d’une animosité aveugle contre la religion. Ceux qui donnèrent leurs croyances pour obtenir ce qui est mondain, furent déçus toujours et tombés dans la calamité. Leurs chefs, par lesquels ils voulurent s’insinuer dans les faveurs dégringolèrent de leurs fauteuils comme tous les mortels, et étant jugés devant la présence de justice d’Allah à qui ils ne croient pas, resistent obstinément, se roulèrent dans les tortures éternelles. Leurs cajoleurs les oublièrent et ils se sont transférés aux autres partis. Pour leurs profits personnels, ils commencèrent à adorer les autres mortels.

6– “Dans les pays Arabiques où les lois de désert règnent, on attaque le matérialisme et la philosophie matérialiste”, dit-il.

Autrefois, les ennemis de religion apprenant par coeur quelques citations valables de grands hommes de tasawwouf, ils les écrivaient, citaient insoucieux et sans comprendre leurs significations, prétendaient ainsi qu’ils étaient hommes de tariqat, prenaient les jeunes gens dans leurs pièges. Maintenant, en récitant quelques mots des gens de science en tenant les paletos et en remplissant les coupes à boire de leurs maîtres, et en les flagornant, les ennemis de l’Islâm obtiennent un titre, saisissent un poste. En jouant le rôle d’homme cultivé, scientifique, ils vomissent leur animosité contre l’Islâm dans les mots qu’ils déclamèrent, ils les offrent devant la jeunesse, ils essaient de décevoir les enfants Musulmans, en déclamant que ceux-ci sont de jolies pâtures des franc-maçons et des communistes.

Les personnes ignobles qui n’ont d’aucune connaissance scientifique, qui attaquent l’Islâm sous le masque de “savant” pour obtenir illicitement un titre, un diplome, sont appelés “Bigots scientifiques”. Autrefois, l’un de ces bigots scientifiques était arrivé à un poste à l’effet d’un titre qu’il obtint d’un façon ou d’autre. En voyant que le peuple ne le respectait pas, à la fin, il avait organisé une réunion et assemblé les paysans et les hommes de religion et il avait commencé à publier des paroles comme la “philosophie matérialiste’, “l’homme intellectuel, moderne et progressiste”. En voyant que tout le monde respecte les hommes de religion, mais personne ne le remarque pas, il avait commencé à s’enrager. Il prononçait des mots exposant son caractère corrompu et ses mauvaises intentions. Pendant ce temps-là, en se rapportant aux hommes de religion, il dit: “Celui qui ne vit pas l’Europe est un âne”. Alors le Muftî Beg ayant perdu sa patience, dit: “Monsieur, est-ce que votre sublime père avait-il honoré l’Europe avec sa présence?”. Quand l’orateur daigne de le répondre “Non”, à une voix incivile, le Muftî Beg dit, “Donc, votre sublîme personnage vous êtes un âne, le fils d’un âne”, et ainsi il fit tomber le directeur dans son propre piège. Les ignorants modernes, progressistes(!), intellectuels(!), imbéciles, qui ne connaissent pas la supériorité des savants Islâmiques et la préeminence des fameuses, honorobles civilisations Islâmiques dont la réputation remplit toutes les bibliothèques du monde, attaquent à la forteresse d’acier d’Islâm avec leurs pistolets-lièges en jouet, comme ci-dessus, et ils furent tous disgraciés et défaits.

7– “Ceux qui causèrent la dilapidation économique profitèrent des paroles qui suggèrent le contentement avec peu de chose, avec un morceau fataliste qui montre l’effet de la religion comme l’opium. La civilisation est d’exiger, vouloir plus d’abondance économique et travailler pour cela. Mais la religion rompit, engourdit ces mouvements de progrès de la société avec les suggestions de contentement de destin, de l’autre monde et de moralité, dit-il.

Voilà, c’est un autre tableau vivant de la flagornerie que nous mentionnâmes au paragraphe ci-dessus! Quel grand mensonge de dire que les combattants Islâmiques, qui se répandirent sur trois continents pendant trente ans, mirent en déroute les armées de l’Iran et des Romains, les deux grandes empires de son époque, et surtout l’Etat Iranien était entièrement effacé de l’histoire, et qui acquirent l’amitié de toutes les nations à l’effet de leur justice et de bonnes habitudes, étaient des gens malades, lépreux, assoupis et opiacés! Une personne qui sait peu de chose sur l’histoire seulement rira et se dégoûtera de cette calomnie ignoble, basse. L’Islâm commande de travailler, faire de progrès, il promet le Paradis à ceux qui acquièrent et aident les pauvres. Si cet écrivain-là avait vu les oeuvres d’art Islâmiques, qui émerveillent les Américains et les Européens, et les articles de ceux-ci, qui louèrent les succès des Musulmans dans la science et technique, il aurait eu, peut-être, honte d’écrire ces lignes. Je dis “peut-être’, parce que c’est une vertu aussi d’avoir le sentiment de la pudeur. Il sera un espoir mal à propos d’attendre la pudeur d’une personne vicieuse.

L’Islâm commande de travailler et d’acquérir. Le contentement n’est pas d’être content d’une seule chemise, et d’être oisif. Les Musulmans ne sont jamais insensibles, paresseux. Le contentement signifie d’être content de ce qu’on acquit par lui-même, et de ne pas convoiter le bien, le gain d’autrui. C’est l’Islâm qui apporta la civilisation à l’Europe. Parce que l’Islâm montra les voies qui fournissent l’abondance économique. Il commande travailler pour l’obtenir. Les hadiths, “Les meilleurs et supérieurs des hommes sont ceux qui font du bien aux autres, sont plus utiles aux autres”, et “La meilleur des bienveillances est de donner l’aumone”, et “Le plus propice parmi vous est celui qui nourrit richement les hommes”, et “Le plus utile parmi vous est celui qui n’espère rien des autres, mais qui travaille, acquiert”, et les plusieurs hadiths pareils montrent que les assertions citées ci-dessus sont des calomnies lâchement produites.

8– “Ce qui empêcha les efforts d’atteindre la civilisation contemporaine dans le cours de l’histoire, c’est le pouvoir impératif de la religion. L’autorité impérative de la religion qui freine les buts des révolutions doit être annihilée”, dit-il.

Le bigot scientifique rétière la “civilisation” et il s’efforce à fasciner les jeunes cervaux avec ce mot magique. Il croit que la civilisation est d’établir l’industrie énorme et lourde, et de faire des usines aux machines électroniques et nucléaires, et derrière eux se servir de la prostitution, de la femme comme le moyen d’amusement, et de gagner compétence par la contrebande des devises, le mensonge, fraude, spéculation et de satisfaire toutes sortes de désirs bestiaux en vivant au détriment des ouvriers. La civilisation que l’Islâm décrit et qu’il commande d’atteindre, est “Tâmir-i bilâd” et “Terfih-i i’bâd”. C’est à dire, la civilisation est perfectionner les pays, en construisant des édifices et des machines, et se servir de la science et de toutes sortes des revenus pour les libertés, conforts et aisances du peuple. Au vingtième siècle, il existe seulement l’une de ces deux conditions de la civilisation. Bien que la science fasse le progrès, d’une manière éblouissante, les découvertes économiques et techniques sont en train de se servir de rendre esclaves les hommes, de la cruauté et de la torture. Les Etats communistes et les régimes dictatoriaux démontrent cela. Le vingtième siècle est celui de la science. Il est trop loin d’être le siècle de la civilisation.

L’écrivain socialiste a raison dans son désir d’annihiler la religion. Parce que l’Islâm prohibe l’immoralité, deshonnêteté, l’exploitation, l’hypocrisie, la dictature, la délation, et en bref, toutes sortes de mauvaises conduites qui corrodent l’humanité. Quelqu’un à mauvais esprit et au caractère corrompu ne voudrait certainement qu’on fasse la bienveillance. Bien entendu que les défaitistes basses s’effrayent, sans doute, de l’Islâm constructif. Ce menteur incrédule appelle l’histoire à faire le faux témoignage dans le but de faire croyable que l’Islâm empêcha la civilisation. S’il avait un peu de connaissance sur l’histoire, il pourrait peut-être se freiner lui-même. Même les historiens non Musulmans admettent le service de l’Islâm à la civilisation et la réalité qu’il fonda la civilisation, le progrès Américain et Européen d’aujourd’hui.

Il est compris que cet infidèle ignorant n’est pas autant intelligent ou capable qu’écrire ceux-ci par lui-même, et qu’innover ces mensonges par lui-même. Il s’efforce aussi de souiller l’Islâm avec les attaques faits à bon droit contre le Christianisme en Europe. Mais, parce qu’il est injuste, et que sa compréhension aussi bien que sa connaissance sont insuffisantes, il obtient un résultat nul.

A ce propos, il sera pertinent de révéler les causes de l’hostilité contre le Christianisme en Europe, et d’expliquer que ces attaques ne devront pas se tourner envers l’Islâm. A savoir que:

Le Christianisme qui perdit entièrement sa valeur divine à l’époque de Constantin le Grand était devenu un moyen d’avantage politique. Le clergé provoquait la guerre sanglante contre les non-Chrétiens. Il forçait tout le monde à être aveuglement Chrétien. Luther était allé trop loin dans cette folle attaque. Il s’irritait furieusement contre toutes les autres religions, toutes les nations qui n’étaient pas Chrétiens. D’ailleurs, l’organisation missionnaire aussi s’efforçait de confondre les idées, d’égarer les consciences, et chaque jour elle faisait la propagande de Christianisme avec les nouveaux articles. Au dixième siècle, une animosité contre le Christianisme en Europe s’est engendrée contre les attaques des Chrétiens, qui ne sont jamais compatibles avec la science ni la connaissance, et qui sont faites de temps en temps, en versant du sang, et de l’autre côté en décevant. Il est écrit que les prêtres déçurent le peuple, les forcèrent à croire aux superstitutions, et ils s’efforcèrent à faire tout le monde esclave de leurs idées. Mais, cette hostilité n’est pas restée seulement d’être contre la religion Chrétienne. Quelques-uns d’eux attaquèrent toutes les religions. Ils n’attribuaient pas la malignité des prêtes aux changements provoqués par eux, dans la religion, mais ils croyaient qu’elle provenait de la religion elle-même. Sans étudier les religions, ils attribuaient les malignités du Christianisme à la religion même et ils attaquaient les religions. L’un d’eux, qui alla plus loin dans l’animosité de religion était Voltaire. Comme Luther, en supposant que notre Maître Rasûlullah était un menteur comme Luther décrivit (Jamais vrai!), lui aussi calomniait l’Islâm, il le médisait. Ceux-ci aussi, comme les Chrétiens attaquent toutes les religions sans étudier l’Islâm.

Pour la première fois, au dix-neuvième siècle, un Allemand nommé Von Herder dit que porter l’animosité aveuglement contre la religion est aussi méprisé que d’être forcé aveuglement à être Chrétien. Il divulgua la nécessité d’étudier les religions, surtout l’Islâm. Ainsi, la vie de Hadrat Muhammed et les supériorités étonnantes de la voie lumineuse que l’Islâm montra pour administrer les individus, les familles et les sociétés commencèrent à être vues et comprises en Europe. Carlyle, l’un des penseurs Anglais, loue la vie de Hadrat Muhammed (aleihisselâm), ses qualités morales et ses succès, sous le litre “Un héros qui est le Prophète”, dans son livre “Les Héros”, écrit en 1841. Dans son livre, il dit, “Une sublîme personne qui administra des centaines de millions gens, au cours de douze siècles, et qui cause l’établissement des Etats civilisés à l’Est et à l’Ouest, ne peut pas être un trompeur comme Luther et Voltaire écrivirent. Une personne faible ne peut pas atteindre les accomplissements de Hadrat Muhammed. Seulement une personne parfaite, qui a la foi et bonne nature peut donner la foi aux autres. Hadrat Muhammed naquît pour élever les peuples. S’il n’était pas ainsi, personne ne le croirait. Toutes les paroles de Hadrat Muhammed sont vraies. Il dit qu’un menteur ne peut pas établir même une maison, une religion jamais”. A l’époque de Carlyle, il n’y avait presque pas de livres Islâmiques corrects en Europe. Mais, à l’effet de sa vue perçante, il ne crut pas aux mensonges des Chrétiens et des ennemis de religion. Il fut capable de voir les vérités historiques. Aujourd’hui, plusieurs livres Islâmiques furent traduits en langues européennes, et aussi les petits erreurs et les défauts de l’histoire de Carlyle furent éclairées et corrigées.

Si les écrits abominables de Luther, contre le Qur’ân-ý kérîm, et la tragédie horrible produite par Voltaire pour Hadrat Muhammed (aleihisselâm), et le livre intitulé “Un héros qui est le Prophète” de Carlyle sont mis côte à côte, la différence entre les vues des Chrétiens, des ignorants ennemis de religion et des hommes de connaissance et d’observation sur l’Islâm, sera très bien comprise. Après Carlyle, Lord Davenport aussi, l’un des hommes de connaissance, a des explications détaillées sur la beauté de la vie et la qualité morale de Hadrat Muhammed (aleihisselâm) et sur la réalité que le Qur’ân est une source de connaissance guidant les gens au bonheur, à la félicité, et il répondit, en faisant les taire, à ceux qui calomnièrent le Qur’ân et Hadrat Muhammed (aleihisselâm).

Comme il est vu, aujourd’hui les ennemis de l’Islâm reçoivent la poison de trois sources, pour exciter le feu de calomnie et de mensonge: D’abord, ils sont empoisonnés par les missionnaires Chrétiens, par ceux qui attaquent aveuglement la religion comme Voltaire, et par les communistes qui veulent user des gens et les guider comme les animaux et les machines, en annihilant toutes sortes de vérité et de bienveillance.

9– “La religion”, dit-il, “c’est de s’accomoder de ce qui est existant, le contentement, endurer toutes les soufrances et d’admettre les inégalités. Elle glace les limites existant dans une société. Ele empêche d’atteindre un meilleur standart de vie pour diminuer les différencees entre les classe et d’éviter l’exploitation. Ces oppressions sont faites de la peur de l’Enfer. Ceux qui ont souffert sont consolés avec le Paradis. Elle tua les personnalités des individus”.

Il veut injecter aux enfants Musulmans la poison qu’il reçut de trois sources que nous mentionnâmes à la fin du paragraphe précédant. Mais, il ne put pas y réussir. Aujourd’hui, les jeunes gens lisent les livres Islâmiques. Ils apprennent leur foi, leur religion, d’une manière correcte. Rasûlullah déclara: “Une personne dont l’acquisition en deux jours successifs est égale, s’endommage. Le Musulman doit faire de progrès chaque jour”. Un jeune intelligent, qui entendit ce commandement, et qui lit soigneusement le commandement “En avant!” de Hadrat Omer, le Calife de Rasûlullah, écrit dans notre livre “La voie de Ahl-i Sunna”, ne croira certainement pas aux mensonges de cet ignorant, l’Islâm commande de ne pas admettre les inégalités, mais d’annihiler les inégalités, et d’établir la justice. Le hadith, “Je vins à l’époque d’un souverain juste”, loue même la justice des infidèles athéistes. Dans un hadith, écrit dans les livres “Ménâvi” et “Deylemî”, c’est declaré: “Ceux qui seront les premiers à entrer en Paradis, ce sont les juges justes, équitables et les présidents, gouverneurs loyaux d’Etat”. Est-ce que ce hadith excite ou il commande l’inégalité, la souffrance ou de ne pas donner la peine et d’établir l’égalité? La conscience de nos lecteurs donnera certainement la réponse correcte à cette question-ci, et maintenant il sera bien compris la corruption de cet écrivain-là, infidèle, et à qui s’efforce-t-il de servir.

L’Islâm commande de donner le Zakat, prêter et aider les uns les autres. Il indique que ceux qui exécutent ces commandements qui anéantissent les différences entre les classes sociales, iront au Paradis. Non pas ceux qui souffrent, mais ceux se résignent au Créateur, au donneur des souffrances, des peines iront au Paradis. L’Islâm est une religion progressiste, dynamique, qui fait atteindre-la meilleur vie. L’Islâm ne glaça, ne restreignit pas les limites existant, mais il donna la liberté à ceux qui administrent l’Etat de le maintenir avec les conditions du jour présent dans le commerce, l’industrie, l’agriculture, la technique de guerre, et d’appliquer toutes sortes des découvertes scientifiques pour faire du progrès. Allahu taâlâ déclara même à son Prophète bien-aimé, qui est, à tous les égards, le plus supérieur, le plus intelligent, raisonnable des êtres humains, “Consulte avec ton Ashab! Prends leurs avis!”. Tous les Califes Islâmiques avaient des conseillers, conciles et des savants. Il n’était pas permissible, pour eux, de faire quelque chose sans consulter. On ne peut faire aucun changement, aucune modification et réforme dans les prières. Mais, il fut ordonné d’avancer et de faire du progrès dans les affaires mondaines. C’est pourquoi que les Etats Islâmiques devinrent guides à l’Est, à l’Ouest, et partout, de tous les aspects. L’Islâm est une religion qui pourvoit avoir la personnalité, la liberté de pensée. Chaque Musulman est plus valable, plus précieux que le monde entier.

10– “La religion pourvoit l’exploitation intérieur et extérieure. Le changement et la résignation au destin engendra l’indolence et l’exploitation. Les moyens de production sont accumulés dans certaines mains. Les grandes masses ne sont pas considérées dignes aux bienfaits mondains. La philosophie d’ “un morceau de pain et une chemise” détruisit la force de vivre et de lutte. L’espoir de l’autre monde cause des souffrances et des incommodités”, dit-il.

Parler sur la religion exige, requiert au moins un peu de connaissance religieuse. Attaquer la religion par cette voie, en faisant l’Islâm semblable aux capitalistes et aux dévorateurs communistes d’aujourd’hui, indique une animosité contre l’Islâm; une animosité qui est autant fieffée qu’elle aveugle les yeux, couvre la raison. Tandis qu’en ne disant rien contre les capitalistes occidentaux et les communistes cruels, qui accumulent les forces de production dans certaines mains, et qui colonisent, dévorent le peuple, d’attaquer l’Islâm qui commande la justice sociale devra être tout à fait une animosité contre l’Islâm, une servilité précise pour Moscou. N’ayant eu aucune connaissance religieuse, il attaque le contentement et la croyance au quadèr (destin). Au nom de la civilisation, il parle seulement de l’économie et de gagner de l’argent. Il ne peut pas comprendre que le contentement es un facteur qui empêche la névralgie, il efface l’incompatibilité, l’hostilité, et qui pourvoit l’ordre des sociétés. Le contentement pourvut l’expension d’Islâm au monde entier et l’établissement des monuments de science, de connaissance. Les âyats “Celui qui travaille, gagne”, et “Tout le monde obtiendra le résultat de ce qu’il fit”, et aussi plusieurs hadiths comme “Allahu taâlâ aime ceux qui gagnent en travaillant”, et “Allahu taâlâ aime ceux qui gagnent en travaillant”, et “Allahu taâlâ n’aime absolument pas les jeunes hommes qui ne travaillent pas”, écrit dans le livre “Ménavî”, commendent-ils de travailler et de faire de progrès, ou commandent-ils d’être paresseux? Est-ce que les civilisations des Abbasides, Ommeyyades, Ghaznewîs, de Timur Indien, d’Andalousie et des Ottomans, qui sont établies par les Musulmans montrent qu’ils sont laborieux ou paresseux? Le mot d’un derviche comme “Un morceau, une chemise” peut-il changer les commandements du Qur’ân-ý kérîm et des hadiths? La parole d’un derviche qui a “hal” et “Wedjd” est suitable, mais elle ne représante pas l’Islâm. Croire à l’autre monde engendre ne pas souffrir, mais, il est la cause de l’ordre et de l’aisance pour les individus, les familles et pour la société. L’histoire justifie cet avis. L’Islâm ne commande pas de souffrir, mais il ordonne de diminuer les souffrances matérielles, sprituelles, et de ne pas causer les inconveniences et les douleurs.

11– “Ces pays” dit-il, “sont administrés encore avec les lois de désert”.

Les commandements et les connaissances, communiqués par le Qur’ân-ý kérîm qui fut révélé par Allahu taâlâ, des centaines de milliers de hadiths émerveillent les hommes de science et de raison dans tous les cotés du monde. Les savants Islâmiques écrivirent des milliers de livres dans le but d’expliquer les supériorités et les valeurs de ces connaissances et de ces commandements. J’en citai quelques-uns dans les pages diverses de mon livre. Même, les hommes de science non-Musulmans expliquent avec justice cette vérité. Goethe dit, “Celui qui lit le Qur’ân pour la première fois, n’en prend pas peut-être plaisir. Mais il attire ensuite celui qui relit. Puis, il le fascine avec sa beauté”. Gibon dit, “Le Qur’ân ne communique pas seulement la croyance en Allah et en autre monde, mais aussi la loi civile et codes pénals. Il apporta les lois qui arrangent toutes les affaires et les situations des êtres humaines, et les commandements invariables d’Allahu taâlâ”.

Davenport dit, “Le Qur’ân règle les devoirs religieux, les affaires quotidiennes, la pureté d’âme, la santé du corps, les droits des hommes les uns envers les autres et envers la société, les choses qui sont utiles pour les êtres humains et pour les sociétés, les connaissances de la morale et de punition. Le Qur’ân est un système politique. Tous les états, toutes les situations des vivants et des objets sont reglés par lui. Il est très strict, très vigoureux, puissant sur la morale. Le Qur’ân commande toujours de faire la bienveillance. Il fortifie la justice sociale. Il a un effet précieux sur la civilisation. Il n’y a pas une autre conduite si injuste, si burlesque que recevoir le Qur’ân avec l’obstination, l’hostilité et avec les plus ignorantes attaques, puisqu’il est le plus précieux livre envoyé par Allah pour le bien-être, le bonheur des gens”.

Comme on voit, tout le monde raisonnable et consciencieux s’attache au Qur’ân-ý kérîm et le respecte autant qu’il le comprit. Aucune immoralité, aucune bassesse et aucun idiotisme ne peuvent être plus mauvais que dire “la loi du désert” sur ce livre sacré.

12– Il dit: “Les autres pays orientaux se sont dirigés aussi vers une idéologie nationale et occidentale en quittant les lois de désert, et ils se sont réveillés en rejetant l’opium de la religion” dit-il.

Même les non-Musulmans expliquent leurs admirations pour l’Islâm, que cet écrivain ignorant, dévié dit “l’opium”. Mocheim dit, “On ne peut pas imaginer plus mauvais jours que ceux qui entourèrent l’Europe au dixième siècle. Même les Latins qui étaient plus avancés à cette époque-là, n’avaient rien autre que la logique au nom de connaissance et de science. La logique était considérée comme la plus supérieure de toutes les sciences. A ce temps-là, les Musulmans construisirent des écoles, des universités en Espagne et en Italie. Les jeunes gens européens s’y assemblèrent pour étudier, apprendre la science et la connaissance. Et en apprenant les méthodes d’enseignement des savants Islâmiques, ils y établirent les écoles Chrétiennes”.

L’éblouissante civilisation Islâmique, que les histoires mondiaux écrivent avec unanimité, fut établie par ceux qui suivirent le Qur’ân. Aujourd’hui, en Europe, en Amérique et en Russie, il fut un progrès scientifique et ainsi une industrie gigantesque fut établie. On y a commencé le voyage lunaire. Mais en aucune d’eux, la paix et la tranquillité ne furent pas assurées. On n’y put pas supprimer ni les prodigalités et les dissipations des patrons, ni les misères des ouvriers. Chez les communistes, l’Etat dévore le peuple. Des millions de peuple travaillent mal nourris et nus, sans pain ni secours. Une minorité cruelle et meurtrière vit sur leurs dos. Ils ne s’occupent que de leurs plaisirs et ils commettent toutes les mechancetés. Comme ils n’obéissent pas au Qur’ân-ý kérîm, ils ne peuvent pas atteindre l’aisance et la paix. Pour être civilisé, il faut les imiter dans la science et la technique et travailler et réussir comme eux, parce que le Qur’ân-ý kérîm et les hadiths commandent de faire le progrès dans la science et les arts. Par exemple, dans un hadith communiqué par Ibni Adî et Ménâvî, c’est déclaré: “Certainement Allahu taâlâ aime son serviteur qui fait de progrès dans la science, qui a un métier”. Et le hadith, écrit dans “Hâkîm-i Tirmuzy” et “Ménâvî”, déclare: “Allahu taâlâ aime sans doute voir son serviteur avoir un art”. Mais réussir cela n’est pas suffisant. Il faut que les bénédictions gagnées soient partagées avec justice et que le travailleur acquirent le résultat de son travail. Et cette justice peut être obtenue seulement par obéir, par suivre le Qur’ân-ý kérîm. Aujourd’hui, les Etas-Unis, l’Europe et la Russie acquièrent, parce qu’ils travaillent comme il est écrit dans le Qur’ân-ý kérîm. Mais, puisqu’ils ne partagent pas leurs gains conformes aux principes de la justice écrite dans le Qur’ân-ý kérîm, ils ne peuvent pas atteindre l’aisance et la paix. Il ne peuvent pas se débarrasser des controverses entre les classes sociales. Ceux qui n’obéissent pas au Qur’ân-ý kérîm ne pourront jamais être heureux. Et, ceux qui lui obéissent, soit Musulman ou non, acquerront le profit dans le monde dans la mesure qu’ils lui obéissent. L’histoire, les événements quotidiens, tous les deux montrent clairement que cette parole est vraie. On y comprend que ceux qui ne s’avancent pas dans la voie montrée par le Qur’ân-ý kérîm, soient Musulmans ou non, s’entraineront au dommage, à la perte et à la calamité dans la mesure qu’ils en sont éloignés.

 

CHAPITRE 3

COMMUNISME ET L’HOSTILITE DES
COMMUNISTES CONTRE LA RELIGION

La justice sociale, un mot toujours aux bouches dans les années récentes, est un sujet qui fut considéré depuis des temps anciens, proposé et sa réalisation promise par toutes les religions, les régimes politiques et les sectes sociales. Il est possible seulement par la justice sociale d’établir une société bien organisée et systématique sans haine et sans animosité entre les individus et les classes.

La justice sociale signifie d’acquérir son droit dans la mesure et dans la proportion de sa connaissance, son talent et de son travail, et de ne pas être abusé, exploité de personne. La justice sociale reconnait les droits de vivre même pour quelqu’un qui fait le plus petit travail. C’est la condition première de la justice sociale que chaque travailleur devra atteindre le minimum standart de vivre.

La justice sociale ne signifie pas l’égalité sociale. Il ne serait pas justice, mais au contraire l’injustice, si tout le monde aurait le même revenu, comme tous les étudiants d’une classe qui changent de classe même s’ils ne travaillent pas. L’égalité absolue n’existe jamais ni dans la nature, ni dans la société ou ailleurs.

L’égalité juridique veut dire appliquer le même traitement au peuple dans les mêmes situations et conditions. Il est non seulement inutile, mais aussi impossible de rechercher et désirer une égalité sociale et surtout économique toute complète. Parce qu’elle est incompatible avec la notion de justice. Le problème n’est pas de fournir également les possibilités de travail et d’acquisition à tout le monde, et de les partager, distribuer sous la même forme, également d’après le compte de nombre des têtes, mais il est celui d’assurer que tout le monde soit payé pour son travail, acquirent son dû, son droit.

La justice sociale assure la division, la distribution la plus convenable de revenu national, et elle élimine l’exploitation, la dévoration. Elle empêche l’accumulation du capitale dans la main d’un groupe très petit et déterminé. Elle donne à tout le monde le droit de vie dans ses propres conditions. Elle établit une société dont les membres et les groupes n’ont aucune hostilité les uns contre les autres. Les citoyens d’une société se sentent en sécurité à l’égard du présent et du futur.

La justice sociale peut être réalisée avec une vue nationaliste, avec un système économique mixte dont le coté libéraliste pèsera plus lourd.

Le nationalisme est un idéal de progresser, d’élever une nation. Le nationalisme désigne aimer une nation à laquelle on appartient, de travailler pour son progrès, de défendre et maintenir ses valeurs nationales, ses institutions, ses traditions et sa religion. Le régime qui assure la meilleure et la plus exubérante justice sociale est la religion Islâmique. L’Islâm donne son droit, à ses gains, vit dans l’aisance et dans la paix. Ceux qui conçoivent ce qu’est la justice sociale, et ceux qui sont sincères dans leur cause doivent respecter et servir l’Islâm.

Le socialisme ne signifie pas la justice sociale. Bien qu’ils aient une nomenclature semblable, ils sont différents, même ils sont entièrement antonymes. Ils sont comme la foi et l’incrédulité. C’est à dire, où l’une d’elle existe, l’autre n’y peut pas rester.

Le socialisme est l’inimitié contre la propriété privée, l’étatisation de tous les moyens de production, de commerce, la domination du dictature, l’inimitié contre la religion, la transformation de tous les lieux de travail sous la forme d’un chantier, et l’annihilation de toutes les idées de religion, de nation, de patrie et d’Etat. Tous les revenus et les gains de l’individu sont retirés, excepté un peu d’argent pour fournir de nourriture et de vêtements essentiels pour sa vie, et deux chambres, considérées suffisantes pour habiter. Donc, le peuple est privé de toutes sortes d’entreprise, de compétition, d’exploration, de croyance et de perfectionnement. Tous leurs talents et personnalités sont détruits. Ils sont obligés à travailler jusqu’à la fin de leurs énergies, comme les esclaves et les robots controlés par un seul centre cruel, impitoyable, qui les torture.

Aujourd’hui, le socialisme devint un masque et un moyen pour la dictature de l’impérialisme rouge et jaune. Si l’un ou quelques-uns des principes du socialisme mentionnés ci-dessus sont appliqués avec l’indolence ou s’ils ne sont pas exécutés jamais, cela s’appelle “Socialisme nationale”. S’ils sont exécutés avec la torture et sans pitié, cela s’appelle “Socialisme révolutionnaire” ou “Communisme”. Les mots de socialisme et de communisme sont comme les prénoms et les noms de la philosophie de négation. Tous les deux font adorer l’homme le matériel et les désirs sensuels. Ils le font vivre au pair comme la bête, en les rendant inconsciens de l’existence d’Allahu taâlâ, de la conscience, même de leur esprit. Tandis que, la minorité impériale et dictatoriale attaquent le peuple et les uns les autres comme les chiens enragés, et ils tuent insidieusement et perfidement le peuple et mêmes leurs camarades. En Russie et en Chine, des millions de peuple furent tués chaque année.

Le communisme n’est pas seulement cruel et barbare, mais aussi il est furtif, trompeur, sournois et contagieux. Il travaille inflexiblement avec les méthodes sournoises et d’une persistence diabolique. Comme il peut se déguiser dans les manières diverses il peut profiter aussi des points faibles et indulgents des milieux choisis pour but. En faisant avantage des misères et des pauvretés dans une société, il embrouille l’ordre social par ses méthodes provocatrices, il cause la lutte des classes. Il file des réseaux d’espionnage et de propagande comme une toile d’araignée. Il prend facilement dans son piège les gens au caractère bas, sans vertu, ignobles, en usant de l’argent comme appât. Il emploie un style fin et diabolique pour faire un maximum usage d’eux et pour arriver à la destruction de son objet, en le rongeant de l’intérieur un pays, une fois tombé dans ses griffes, n’a aucun espoir de salut. Le communisme est une catastrophe politique si dangereuse et si fatale pour un pays et un peuple que le cancer est pour la vie d’un individu.

Il sera tout à fait une illusion de supposer que le communisme est l’un des ces partis politiques, qui sont fondés sur la démocratie et sous le toit de la liberté, qui sont fondés sur la démocratie et sous le toit de la liberté, dont le destin dépend complètement de la volonté du peuple, et qui sont venus au pouvoir ou tombés par leurs votes, qui suivent la direction humanitaire et civilisée. De croire à leurs paroles ornées et attrayantes est de partager le même destin du pauvre crapaud attrapé avec les dents vénimeuses d’un gros serpent.

Ce qu’ils tentent de montrer de loin comme un brillant “Jardin paradisiaque” au peuple crédule est une trappe de meurtre qui est pleine d’os des millions des hommes innocents qui sont dissimulés avec une couverture de propagande.

Ceux qui voulurent goûter par la curiosité, ou qui devinrent enivrés des drogues de propagande, dispersées sur le plan du monde libre par les sorciers rouges, et ceux qui font la cour au communisme sous l’influence et de songe de leur ivresse, retournèrent bientôt avec remord et regret.

En 1952, Masentso, l’un des leaders communistes Italiens était condamné à la prison pour trois années par les tribunaux Italiens pour ses activités destructives. Il avait réussi de s’échapper de la prison où il était emprisonné à la Tchécvoslovaquie qui était déjà devenu “Jardin de Paradis”. Il n’y était pas resté longtemps et il s’est réveillé soudainement au milieu de son rêve, et il aperçut évidemment la vérité poignante. Quoiqu’il essaie de cacher son regret et son désullisionnement, il fut obligé de s’enfuir aux pays libres, l’ Autriche où il a demandé son extradition à l’Italie afin qu’il purge sa peine d’emprisonnement à trois années à laquelle il était légitimement condamné, et il avait dit, “Vivre dans les prisons Italiennes est plus confortable et mieux que de vivre dans les pays communistes où nous supposions le Paradis”. Pareillement, Kravtçhenko, Sakharov, Kasianova, dont les noms sont connus dans le monde libre, et qui se sont échappés de cette trape de meurtre rouge, avec le même regret et remord, sont nombreux. C’est une réalité commune que le nombre des gens malheureux dont la plupart sont des paysans, ouvriers, qui s’enfuirent à l’Ouest et se réfugièrent aux divers pays libres trouvant une brèche dans le rideau de fer atteignirent un million et demi. Donc, les gauchistes excentriques, comment expliqueront-ils les lamentations de ces malheureux qui sont échappés du monde rouge, qu’ils s’efforcent de le présenter comme le “Paradis”?

Voyez donc, ce que ce gros serpent rouge masqué, qui promit des usines, des autres entretiens aux ouvriers et de vastes terrains aux paysans, liberté et bien-être pour les pays qu’il visa à engloutir, accorda au peuple Russe, Caucase, Turkestan, l’Ukraine, Lettonie, Lituani, l’Estonie et aux autres satellites: La Sibérie entièrement étendue, couverte de neige perpétuelle, ornée avec son froid de cinquante degrés moins le zéro et la chance de mourir librement en coupant les arbres dans les forets sauvages avec un ventre vide sous ce froid inaccoutumé, au lieu des usines et des terrains promis aux ouvriers et aux paysans; l’esclavage à main en mennotes et les bouches bâillonnées au lieu des libertés promises; la misère pleurante, l’indigence et la faim au lieu de bien-être. Il transforma le pays en camps de concentration entourés des murs honteux, fermés avec les rideaux de fer. Seulement en Russie, depuis, 1927 jusqu’à 1939, où furent promises les libertés, la paix et le bien-être, dix sept millions innocents sont anéantis. Ce ne sont pas de contes; mais, c’est la vérité même.

Avant la révolution et le commencement de la guerre civile, plusieurs partis socialistes apparurent, presque soudainement, en Russie. Travailleurs Democrates, Paysans Démocrates, bolchéviques, Menchéviques, Libéraux de gauche et de droit, le parti Kadet étaient parmi eux. Chacun d’eux se représentaient avec différentes idées, propagandes. A toute occasion de se trouver devant une foule, soit petite ou grande, ils parlaient, faisaient le discours. Dans les villages, ateliers, même dans les rues ces activités ne cessaient pas. Ces partis présentaient leurs propagandes ornés avec toutes sortes de promis au peuple, avec les paroles démagogiques, et ils décevaient, leurraient aussi les gens assez riches, mais surtout les chomeurs. Ce désordre dura pendant quelques mois. Ces discours, bruits continuels avaient consterné le peuple. Les cervaux de peuple devinrent stupéfaits pour distinguer le vrai et le faux. Ils étaient inconscients, enivrés.

Le Parti Communiste Bolchévique était le plus puissant et prometteur entre ces partis. Ils adressaient la parole seulement aux ouvriers et aux paysans. Ils disaient que les travaileurs et les paysans auraient la place de leurs patrons, qu’ils seraient associés, dans les portions égales, aux affaires et aux terrains, qu’ils ne seraient plus les esclaves des riches, qu’ils vivraient dans les appartements où les riches vivaient, que les riches balayeraient et nettoyeraient les rues, que les paysans auraient des terrains, et que les terrains des riches fermiers seraient distribués aux paysans ouvriers.

Les propagandes communs du Parti Bolchévique et des partis ouvriers étaient ceux qu’ils disaient qu’ils auraient mis fin à l’esclavage et à la servitude pour les riches. Ils prédisaient que le jour du salut était proche.

Ces partis socialistes et communistes répétaient toujours qu’ils travaillaient pour protéger les droits des ouvriers et des paysans et pour les faire atteindre le plus haut niveau de vivre. Et, si les travailleurs et les paysans leur suivaient, ils leur auraient partagé l’honneur d’être sauveur.

Ils disaient: “-O ouvriers et paysans! Si vous voulez être sauvés de la griffe des bourgeois, des capitalistes, des seigneurs et tous les dévorateurs, vous voterez le parti Communiste et vous vous assemblerez autour de lui”.

Surtout, les ouvriers et les paysans ignobles ne pourraient pas discerner ce qui serait bien ou mal pour eux, et surtout ils avaient été victimes des mensonges. La situation désastreuse et misérable de l’ouvrier Russe d’aujourd’hui fut, malheureusement, la conséquence de l’irréflexion et de négligence de ce temps-là.

Au commencement de la révolution, les chefs communistes firent assaillir plusieurs hommes abjects, comme les chiens enragés, partout, et ils leur firent détruire tout. Ils étranglèrent sans interrogation les innocents. Plusieurs leaders communistes étaient Juifs. Avec une ambition vindicative, ils firent de grands efforts pour abattre le peuple RUSSE les uns contre les autres. LENÝNE et Trotsky, dans la voie de Karl Marx, unis sous le drapeau de communisme, exécutèrent la politique de massacre. Les massacres qu’ils commirent exposaient un tableau si terrible que quelqu’un consciencieux ne pouvait pas admettre, même en croire. D’abord, les classes sociales furent hostiles les unes aux autres. Puis, les amis et les ennemis furent mêlés à tous les cotés de la Russie autant qu’on ne savait pas qui était avec qui. De cette manière, le conflit entre les frères et la guerre civile avait commencé. Cette guerre faisait combattre le frère avec le frère, le fils avec le père. Tout le pays se mit à feu et au sang. Toutes sortes de travail cessèrent. Le chomage, la misère, l’indigence, la maladie détruisirent le peuple.

Comme les communistes avaient promis, avant la révolution, tant de choses aux ouvriers et aux paysans, dans le but de dominer toute la Russie, de fonder une administration cruelle, et d’établir la dictature, ces pauvres gens avaient cru qu’ils auraient la vie paradiasique. Mais au cours des années, les ouvriers et les paysans ne retardèrent pas à saisir qu’ils n’avaient rien obtenu, qu’ils étaient déçus, trompés, pris au piège et qu’ils étaient pillés de tête au pied. Mais, il était trop tard. Le présent Etat dictatorial les empêchait même de s’épancher les uns avec les autres de temps en temps et il organisait les massacres.

K. Vocoshilov, le Président de la Russie Soviétique, avaient rapporté l’événement suivant à l’ambassadeur Américain, William C. Bulitt, pendant un banquet donné en Russie en 1934; “En 1919, à Kiev, j’avais persuadé dix mille officiers tsaristes de se livrer avec leurs épouses, en promettant qu’ils ne souffriraient de dommage s’ils se livreraient. Je fis exécuter tous les dix mille officiers avec leurs fils. Et, j’envoyai leurs femmes et leurs filles aux bordels pour qu’elles soient usées par l’Armée Russe”. Puis, il ajouta que les pauvres femmes moururent après être soumises aux traitements horribles qu’elles ne purent endurer que trois mois.

A la suite de la révolution en 1917, le Tsar Nicola et sa famille avec ses enfants furent tués dans les forets de Bratsk. Le nombre du peuple tué ou mouru de la faim et de la misère ce qui résulte de la révolution sanglante, ayant regnée dans toute la Russie depuis 1917 jusqu’en 1947, était 63 millions 301 mille personnes. Les chiffres, les documents suivants que nous citâmes, démontrent clairement la réalité de ce qu’un régime athée, impie, fondé sur le sang et la cruauté, apporte aux pays qu’il envahit. Ces documents s’appuient sur les sources dignes de confiance. Malheur à ceux qui ne se réveillent pas encore...

LES TEMPLES DETRUITS

Quatorze mille mosquées et mesdjids[Petite mosquée sans minaret.] en Turkestan, huit mille en Caucase et en Crimée, quatre mille en Kurdistan Principal furent détruites. Seulement dans la ville de Bukhara, trois cent soixante-dix mosquées furent détruites. Une méderessa[Collège, école.] seule était laissée intacte, et, à présent on se serve d’elle comme le musée Anti-Religion. Dans la ville Semerkand aussi, la méderessa d’Uluð Beð est actuellement le musée d’athéisme. Même deux églises à Semerkand s’emploient comme une salle de basketball et volley-ball.

HOMMES DE RELIGION MASSACRES

Plus de 270 mille savants religieux Musulmans furent massacrés. Les autres étaient exilés aux camps en Sibérie où le froid de 65° degrés moins le zéro régnait. Quant aux religieux, pieux, seul en Turkestan plus de trois millions de gens furent martyrisés à cause de leurs croyances religieuses.

Les Russes ont attaqué les villages quand ils ont occupé l’Afghanistan en Janvier 1979. Ils ont pillé les appareils ménagers. Ils ont tué tous les musulmans, y compris les femmes et les enfants. Par exemple, quand ils sont entrés en chars dans la ville kunday, ils ont mis le feu à la Grande Mosquée avec les canons et ils ont martyrisé de centains musulmans qui étaient en train de faire leur prière.

Ces chiffres, cités ci-dessus, sur la destruction ou le bannissement aux camps Sibériens de ceux qui s’opposèrent à la révolution et à la politique antireligieuse, qui étaient exécutés hideusement par les communistes, montrent une scène de sauvagerie, qui sert d’exemple à l’humanité.

L’ANEANTISSEMENT DES LIVRES ET DES
MONUMENTS RELIGIEUX

Dans les villes Boukhara, Semerkand, Kâchant, Haiffa, Ufa, Bakou, Tachkent, Bahcheserai, Derbend, Tamerhan, Kachgar, Alma Ata, Tirmi, etc., où les Turcs, après leur conversion à l’Islâm, embellirent les cités avec les monuments, les transformèrent aux lieux brillants de l’Orient par l’architecture Islâmique, les communistes saisirent tous les ouvrages religieux dont plusieurs contenaient les copies du Qur’ân-ý kérîm et les livres de Hadith, et ils les brûlèrent, déchirèrent impudemment et impitoyablement, et ils les jetèrent dans les rues. D’autre part, en ordonnant au peuple de livrer à l’etat les livres religieux, nationaux et historiques qu’il gardait, ils confisquèrent ces livres et ils les anéantirent pareillement. Pendant ce temps-là plusieurs Musulmans acceptèrent le risque de la mort, et au lieu de donner leurs livres à ces vils troupes meurtrières, en les remplissant dans les caisses, ils les enterrèrent. Au cours de ces actions, des milliers religieux qui n’avaient pas voulu livrer leurs livres étaient martyrisés.

LES OPPRESSIONS ET LES PROPAGANDES
ANTIRELIGIEUSES

Les principales oppressions et les propagandes antireligieuses de l’Etat communiste impie, fondé sur le corps des millions d’innocents hommes de religion, sont les suivantes:

1– L’enseignement religieux dans les écoles fut prohibé.

2– Les prières dans les mosquées et dans tous les temples furent interdites.

3– Dans la société communiste, la place des hommes de religion fut anéantie.

4– Il a été prohibé définitivement de donner l’éducation religieuse et nationale aux jeunes gens chez eux.

5– Ils s’y effectuent systématiquement la publication antireligieuse par l’intermédiaire de la radiodiffusion et des journaux, des magazines et par les représentations produites à cette effet.

6– On suggère qu’Allahu taâlâ (Qu’Allah nous garde!) n’existe pas et que les livres sacrés sont des superstitutions inventées.

7– En donnant des conférences dans les villes et villages par les organisations sous les noms comme “société athée” “l’association des jeunes impies”, qui sont les branches du Parti Communiste, on se moque de la religion, d’Allah et des Prophètes, et on y organise les cours de nuit pour inoculer l’athéisme au peuple.

8– Aux lieux d’amusement comme le théatre, le cinéma, etc., on se raille toujours d’Allah, de la religion, du Qur’ân-ý kérîm, des Prophètes, des hommes de religion, et ainsi empoisonne les jeunes cerveaux.

9– Les devoirs principaux des Musulmans, comme le namaz (l’office de prière), le jeûne, hadj (Pèlerinage), zekât (l’aumône), furent définitivement prohibés; il est considéré un crime même de prononcer le kélimé-i chahâdat ou de mentionner la parole, le nom d’Allah. Et les gens pieux, qui sont sous la poursuite de la police secrète pour leurs actions nobles de ce gendre, subissent les accusations comme “propager les superstitutions”, “agir contre l’Etat”, “s’opposer au régime et à la révolution”, et ils sont transportés aux camps de mort.

L’IRREVERENCE ENVERS LES MORTS

1– L’accomplissement de l’office de prière de djénâzé[Prière qu’on fait avant l’enterrement d’un Musulman.] et le lavage des corps y furent entièrement prohibés.

2– On jette les morts simplement dans un fossé et on les couvre d’abord avec de la chaux, puis de la terre.

3– On se sert des os humains déterrés des cimetières des villes et des moellons des monuments détruits pour remplissage des creusées des villes.

4– Les os humains déterrés des cimetières de village, sont usés pour engraisser les champs.

Voilà, cher lecteur! Malgré toutes leurs pérsécutions, massacres, banissements et oppressions, ils n’eurent pas été capables d’émousser l’amour divin, qui existe chez les êtres appelés humains; ils n’eurent pas pu rompre ce lien sacré. Aujourd’hui, de nos frères Musulmans au nombre de cent quarante millions, et qui sont sous le régime communiste, le nombre de ceux qui ont servi comme instrument aux ambitions communistes, et qui furent irréligieux, malgré les travaux et les persécutions systématiques, ne dépasse plus que cinq pour-cent. Ainsi donc, aucun pouvoir matériel ne pourra jamais écraser la religion et la foi, qui sont entièrement innées. Elles peuvent être condamnées, mais jamais anéanties.

Le musulman sacrifie sa vie, mais jamais sa religion et sa chasteté. Les Russes comprirent cela par la catastrophe Afghane en 1986. Ils tuèrent les femmes et les paysans en les attaquant avec une armée de centains de milliers de soldats rouges, des fusées et des avions. Ils emmenèrent les enfants Musulmans à Moscou dans le but de les convertir à l’athéisme. Ils détruirent et brulèrent les mosquées, les maisons, les écoles et les nourritures par des attaques aériennes. Cependant, les mudjhahids musulmans donnèrent des milliers de martyrs, mais ils ne furent pas captifs des impies. Les Russes préparent et distribuent gratuitement beaucoup de livres dans les pays Islâmiques en prétendant qu’il y a la liberté de religion, des connaissances religieuses et de prière en Russie en vue de cacher leurs tyrannies des nations musulmanes. Mais, Les Musulman en Russie ne sont pas non plus au courant de ces tels livres parce qu’ils envoient ces livres seulement aux pays étrangers. C’est un grand crime de les distribuer en Russie. Et un tel fait signifiera une trahison au communisme. Nous saisîmes une partie de ces livres distribués au peuple en Algérie en 1986. C’étaient des livres imprimés en langue arabe, en offset, en papier luxe dans des institutions d’Etat et reliés brillamment. Tous étaient datés 1400 de l’Hégire-Tachkent. On y exposait les photos de quelques communistes impies mais vetus de turban et de djubba et présentés par des titres comme mufti, imâm, chef des Affaires religeuses. C’était une propagande communiste entièrement opposée à l’oppression et à la tyrannie Russe exercées aux Musulmans en Afghanistan. C’étaient préparés tant trompeusement que quelqu’un qui ne connaissait pas bien l’Islâm et le secret du communisme pourrait se tromper facilement par cette ruse et ces mensonges. Et il pourrait s’entraîner dans la calamité infinie en considérant cet ennemi furieux de l’Islam comme un ami.

Quoiqu’il soit appelé socialisme ou république ou démocratie, ou qu’il soit en guise de fourrure de royalisme, le communisme est un régime qui manifeste lui même partout et toujours. En effet, le nom de la Russie était l’ “Union des Républiques Socialistes Soviétiques”, qui ne contient même pas une lettre de communisme. Le nom de l’Allemagne d’Est communiste était “République Démocratique d’Allemagne”. Celui de la Yougoslavie était “République fédérale”. Celui de la Chine Rouge, Bulgarie, Hongrie, Pologne; en bref, le nom de chacun de pays communistes portait le mot république. Le communisme inspire une telle signification dangeureuse à l’humanité du monde entier, et ceux qui les communistes aussi s’abstiennent, eux-mêmes, de ce nom, et ils éprouvent le besoin de camoufler les titres de leurs Etats, en les ajustant à ceux des pays libres.

Que le communisme se déguise en n’importe quelle fourrure, quand sa guise s’ouvre un peu, le régime rouge se montre tout de suite. Quel est le stigmate qui manifeste le communisme à première vue? Comment est-il reconnu à la première vue n’importe quel nom qu’il porte comme démocratique, royaliste, républicain, démocrate. Nous allons indiquer: La seule caractéristique distinctive est son “Etatisme” et “l’hostilité contre la religion”. Un pays où tout est étatisé et les Musulmans sont appelés bigots ou fanatiques, est un pays communiste qu’il porte n’importe quel nom. Au fur et à mesure qu’un pays s’éloigne de l’Etatisme, et qu’il respecte Allah et les Musulmans sont appelés bigots ou fanatiques, est un pays communiste qu’il porte n’importe quel nom. Au fur et à mesure qu’un pays s’éloigne de l’Etatisme, et qu’il respecte Allah et le Prophète, il s’éloignera dans la même mesure de communisme. L’étatisme et l’hostilité contre la religion sont les vrais noms du communisme.

Le but de ceux qui veulent réaliser l’Etatisme excessif, et qui travaillent à supprimer les leçons religieuses des écoles, est d’établir le communisme. Le nom scientifique du communisme est “d’étatiser tout, former le collectivisme et l’hostilité contre la religion”. Après avoir “étatisé” tout, on fonde la “Société des impies”, dont l’organisation ne prend que deux heures.

L’organisation communiste internationale donne 18 directifs à ses partisans achetés auparavant pour pouvoir introduire et établir le communisme au monde libre, c’est à dire aux pays démocratiques.

Les dix de ceux-ci sont les suivants:

1– Encouragez la fondation des partis socialistes ou communistes dans vos pays. S’ils y existent déjà, coopérez avec eux.

2– Divisez autant que possible votre peuple aux classes ou groupes.

3– Essayez de faire des désaccords entre les ouvriers et les patrons.

4– Travaillez et combattez jusqu’à ce que le régime communiste soit établi et faites croire tout le monde qu’il n’y a aucun danger de communisme dans votre pays jusqu’à ce qu’il s’enracine. Et accusez d’être un espion ou un allusif celui ou ceux qui saisissent votre but et intention et qui vous le frappe au visage.

5– Provoquez les guerres de sectes et de tarîkat. Soyez l’ennemi de religion de manière secrète ou ouverte.

6– Prenez les héros que le peuple aime beaucoup comme vos drapeaux et essayez de montrer qu’ils étaient de vous.

7– Ecrivez en exagérant et systématiquement dans les romans, poésies et par les articles et les caricatures que les ouvriers et les paysans sont toujours dans la misère.

8– Propagez l’animosité contre l’Occident en prenant des attitudes opposées contre le monde libre.

9– Essayez d’obtenir les syndicats, les associations de jeunesse et d’art.

10– Cherchez et trouvez toujours les sources de désorde et essayez de les maintenir.

Pour ne pas tomber dans la calamité de communisme on doit annihiler ces dix semences en profitant des occasions les plus petites.

Il est nécessaire de concourir et d’être organisé contre le communisme, et d’anticiper, de ne pas tolérer son instigation.

Saluer les communistes, sourire à eux, acheter, exposer dans les vitres leurs livres, magazines et leurs journaux et les vendre, ou les aider par les annonces, c’est aiguiser le couteau du communisme.

Le Tsar aussi avait l’habitude d’inviter les insidieux communistes Russes à son palais, il les complimentait, il les admettait à sa table, et il écoutait leurs idées. Mais, quand la révolution fut exécutée, réalisée, c’étaient les mêmes amis qui étranglèrent le Tsar, la Tsarina, leurs enfants.

Le communisme n’a pas de bon sens, de fidélité d’humanité, miséricorde, foi et d’équité.

Le communisme est hostile à ceux qui sont avec Allah, la conscience et la morale. Il considéra ces sentiments comme la maladie, la bêtise et la trahison contre son régime et ses principes. Son mot de passe est “déchire et avale entièrement”.

Il y a une seule formule pour se défendre contre les méchancetés du communisme:

C’est l’attaquer avec ses propres méthodes, c’est à dire, par force, cracher à son visage, ne pas faire manquer le coup de poing sur sa tête, et ainsi l’écarter des gens honnêtes et le laisser seul dans son ambuscade avec son visage taché de rouge.

La révolution Russe égorgea cinquante deux millions de gens dont quarante millions étaient des ouvriers industriels et a griculturaux. Il y vint, en promettant qu’il “leur donnerait du terrain et les ferait des actionnaires des entreprises”, mais ensuite, il empoigna même la terre de quelques héctares du paysan pauvre, la cabane de l’ouvrier indigent, et il tua ceux qui ont gardé la religion, la foi, et qui prononcent le mot d’Allah.

La révolution rouge est un monstre insatiable qui mange, dévore les ouvriers sous la guise de “pouvoir aux ouvriers!”. Il est un tel massacre et pillage que même ceux qui exécutent ce massacre et ce butin ne peuvent pas s’en échapper.

La haine qui était dirigée contre la vie, le bien, la chasteté, la religion et la foi fut transformée en sadisme porté contre l’humanité et elle commença à travailler pour le compte des plans d’une poignée de chefs cruels. Alors, on avait compris clairement comment ils étaient déçus. Mais, c’était trop tard.

Le quatrième paragraphe de la constitution du parti communiste secret, est comme le suivant:

“Le Parti Communiste est l’ennemi inéxorable des serviteurs natifs de l’impérialisme, de propriétaires de terre, de fabrique et des bâtiments, des bourgeois artisans et commerçants, de tous les religieux, de leurs saints et sages, de tous les officiers, les agents de police, les fonctionnaires travaillant ou en retraite, et, en bref, de tous ceux qui sont en dehors des rangs de la révolution.”

La formule de la révolution léniniste, c’est: “Tuez les personnes actives dans le plus court de temps, aussitot que possible, et dans un grand nombre autant que possible, pourvu qu’il y nous reste peu de travail à faire.”

Comme on voit, hors de ceux qui devraient être égorgés, ce ne sont que les leaders rouges, eux-mêmes, qui sont restés cent pour cent, en sûreté.

D’après Lénine, “maintenance du pouvoir rouge dépend de la continuation de la révolution Rouge”. C’est la raison des massacres sans fin des ouvriers et des purgations de régime. En Chine Rouge, trois cent mille ouvriers sont fusillés pendant chaque mouvement purgatif. Ces meurtres sont exécutes sous l’oppression d’une classe hostile à la religion, et qui ne croit pas en Allah, au Jour du Jugement Dernier.

A quel niveau est la Russie, aujourd’hui? A quel degré est le bonheur de son peuple? Il sera l’étroitesse de vue d’éviter ce sujet en disant qu’ “ils se promènent dans l’éspace”, sans répondre ces questions. Autrefois, les Pyramides en Egypte étaient les chef-d’oeuvres de son temps. Pouvons-nous ponctuer comme un but pour le bien-être social ces oeuvres, monuments qui étaient construits sur les sangs et corps des millions de gens, et avec l’argent empoigné des ouvriers, travailleurs, en vue d’adoucir les caprices d’une minorité despotique? Déguiser le moyen comme le but de la vie, devrait trahir la vie elle-même.

Est-ce que certains écrivains et personnes pourraient exprimer même l’un pour cent de ce qu’ils dirent et écrivirent, à présent, sous le régime communiste qu’ils convoitent?

O vous jeunes gens! Vos coeurs purs, vos âmes propres sont assez susceptibles à s’enthousiasmer de tels demains imaginaires.

Le seul remède pour protéger l’humanité contre la calamité appelé communisme, est de ne pas se leurrer de son sorbet poisonné et de ses ordures dorées. Cela requirent que les gens aient une foi solide, ferme, une confiance inflexible en Allah et un coeur tranquille, et qu’ils vivent la justice et liberté. Et cela, en conclusion, ne peut être assuré que par un régime divin, inflexible et digne de confiance, c’est à dire, par Islâm seul, qui est au loin de toutes sortes de favoritisme et d’oppression. Le bouclier fort à protéger le peuple contre la griffe du montre de communisme est l’Islâm qui est la source unique de la justice sociale. Extirper le communisme dépend de servir l’Islâm. L’Islâm et le communisme ne peuvent pas se trouver, séjourner ensemble. Intituler quelques Etats Islâmiques, comme la “République Socialiste Islâmique”, est l’un des guet-apens destinés à décevoir les Musulmans Car, l’Islâm et le socialisme ne peuvent pas exister ensemble. Le Musulman ne peut et ne devra pas être un socialiste. C’est pour cette raison que, dans le but de faire le peuple communiste, dans les pays où ils capturent, les barbares communistes d’abord attaquent surtout l’Islâm. C’est la raison de l’hostilité des communistes contre la religion.

Chaque nation a une ou deux personnes ignobles, irreligieuses, immorales, basses, qui peuvent être trompées, déçues et devenues communistes. Celles-ci peuvent préparer une révolution communiste avec les intrigues complotées avec des centres rouges et jaunes. Pour protéger le peuple contre l’explosion et l’extension d’une telle révolution sanglante et obscure, il faut servir l’Islâm et enseigner aux jeunes gens les connaissances religieuses et les instruire de la morale Islâmique. Tous les pères doivent apprendre, enseigner ses enfants à lire le Qur’ân-ý kérîm, les envoyer aux cours religieux, leur apprendre comment faire ses ablutions et l’ablution complète (de ghusl), comment accomplir le namâz, le jeûne, et en ce qui concerne les hélal (choses permises) et harams (choses défendues), et ils doivent leur faire pratiquer les préceptes religieux. Les communistes ne peuvent pas séduire une personne qui a une telle éducation musulmane. Voilà, les exemples apparentes de cela sont les Musulmans au nombre de millions, qui gémissent sous les inquisitions et cruautés Russes et Chinoises. Ils endurent toutes sortes d’oppression, de torture, de tourment et même la mort, mais ils ne deviennent pas communistes. Ils meurent ou ils s’échappent.

En voyant qu’ils ne sont jamais capables de décevoir les Musulmans ou de faire la révolution dans les pays islâmiques, les communistes cruels travaillent sur l’industrie lourde, les moyens de développer sa puissance de guerre dans le but de s’emparer des pays musulmans. Il se préparent à attaquer avec les armes atomiques, rockets, fusées, les avions nouveaux, jets, les produits chimiques et déraciner ainsi les Musulmans. Donc, tous les Musulmans dans le monde entier doivent collaborer détruire les divisions sectaires, être unifiés dans la madhab Ahl-i sunnat, qui est la seule voie de salut. Ils doivent se servir de toutes leurs énergies à faire les armes nouvelles et dépasser les communistes.

Quand l’unité en foi, l’unité de morale et l’unité en justice sont établies, et les armes gigantesques sont faites, l’incursion communiste ne pourra plus menacer. Il n’y aura plus aucun communiste rouge ou jaune sur la Terre; ils périront.

L’unique et le seul sauveur attendu par le monde du vingtième siècle sera encore une fois l’Islâm qui jeta des rayons de connaissance, morale, science et d’art au Moyen-Age, et qui sauva l’humanité des obscurités de cette époque.

Roger Garaudy, le célèbre penseur Européen avait ouvert un chemin en 1982 et Cousteau, le capitaine des mers aussi retournait sa direction sur ce chemin vers l’Islâm. Et Bejart, le nom célèbre du monde de ballet, avança vers l’Islâm. Le grand savant et écrivain nommé Roger Garaudy disait comme le suivant à la salle de conférence de l’Université de Karyunes à Binghazi ile 8 Avril 1983: “Oui, aujourd’hui je suis Musulman. Vous me demandez pourquoi j’ai choisi l’Islâm. J’ai choisi l’époque en le choisissant.”

Roger Garaudy qui avait 70 ans avait été durant des années le plaidoyeur fiévreux du système communiste en France. Il expliquait toujours, de la chaire d’université à celle de politique, le marxisme aux Français et au monde occidental et il ne trouvait le salut des gens que dans un système. Il avait l’air d’être le plus grand “architecte d’esprit” des communistes français de notre époque. Garaudy était là où il y avait une conférence, un séminaire, un meeting organisés par les communistes. Lui, il donnait un grand combat contre le christianisme catholique de ses idées, sa plume et de ses discours.

Un jour, une bombe est éclatée dans les milieux d’art, de littératures et de politique occidentaux. Elle était la nouvelle que Roger Garaudy avait choisi l’Islâm. Kremlin a été terriblement ébranlé par cette nouvelle communiquée au monde par les telexs des agences de presse. Parce que Kremlin avait perdu le plus grand maître des communistes français. Garaudy était un scientifique connu par tout le monde et le marxisme se propageait de sa plume aux années récentes.

Mais, à présent, ce grand homme comprit la vérité et dit: “L’Islâm est une religion qui a traîné les sciècles derrière soi. Mais les autres religions se sont traînées derrières les époques. C’est à dire, on a adapté et modifié toutes les religions sauf l’Islâm à l’époque. On les a modifiées d’après le temps et on les a soumises aux réformes. On a falsifié les livres sacrés d’après le temps. Mais le Coran a maîtrisé toutes les époques depuis qu’il a été révélé. Il n’a pas suivi le temps mais le temps l’a suivi. Au fur et à mesure que le temps a vieilli, le Coran a rajeuni. C’est un fait au-delà des âges, C’est un événement plus grand que les terribles souffrances sociales, économiques et politiques causées jusqu’à aujourd’hui par tant de guerres. L’Islâm domine aussi soit le matérialisme, soit les opinions des positivistes ou soit les existentialistes. Mais aucun de ceux-ci ne le domine”.

Le grand Prophète de l’Islâm a expliqué tout en déclarant qu’il fallait travailler pour ce monde comme si on ne meurt jamais et de travailler pour l’autre monde comme si on mourra demain. L’Islâm a régné soit le matériel soit la morale. Donc, il n’est pas possible de séparer l’un de l’autre. Il n’est jamais possible de le faire parce que l’Islâm dit: “Allez chercher la science, la connaissance même qu’elles soient en Chine et “La connaissance et la science sont les biens, propriétés perdus de Musulman. Cherhez et trouvez-les”. La connaissance et le travail n’ont pas de limite ici. Puisque l’Islâm n’a pas limité ces deux grands faits qui ébranlaient le monde, alors il a secoué le monde.

L’Islâm a appris qu’on ne pouvait pas exploiter l’homme en disant qu’il est le plus honorable et le meilleur de toutes les créatures. Il est une rime des systèmes qui défendent la prodigalité, l’ostention et le luxe et qui cherchent le gain à la sueur de front et qui distribue d’une manière mesurée le capital et les fonds aux pauvres et qui défendent l’intérêt parce qu’il cause d’être paresseux et qui anéantissent ainsi la Fortune illégimite. L’Islâm a obligé le calife et son serviteur d’avoir les mêmes droits. Et il y a le fait de chameau qu’il est plus mordant que les épées des rois. Hadrat Omar avec son serviteur montent sur le chameau tout à tour en allant d’une ville à une autre. Ils tiennent la corde du chameau tantôt le calife tantôt le serviteur. Voilà, c’est la révolution de l’Islâm en justice et en droit.

Le marxisme et le capitalisme, tous les deux sont des systèmes qui exploitent l’homme. L’Islâm est une religion céleste qui restitue son prestige à l’homme contre tous les deux”.

 

 

Angles de Qibla pour des endroits avec de diverses latitudes et longitudes

Longitudes (en degrés)-1

1

145 150 155 160 165 170 175 180 175 170 165 160 155 150 145 140 135

Lati
tu
des

2

140 135 130 125 120 115 110 105 100 95 90 85 80 75 70 65 60 55
180 175 170 165 161 156 151 146 141 136 131 127 122 117 112 107 102 97

84

180 175 170 166 161 157 152 147 143 138 133 129 124 119 115 110 105 101

74

180 175 171 166 161 157 152 147 143 138 134 129 124 120 115 111 106 101

72

180 175 171 166 161 157 152 147 143 138 134 129 125 120 116 111 107 102

70

180 175 171 166 161 157 152 148 143 138 134 130 125 121 116 112 107 103

68

180 175 171 166 161 157 152 148 143 139 134 130 125 121 117 112 108 103

66

180 175 171 166 161 157 152 148 143 139 134 130 126 121 117 113 108 104

64

180 175 170 166 161 157 152 148 143 139 134 130 126 121 117 113 109 105

62

180 175 170 166 161 157 152 148 143 139 134 130 126 122 118 113 109 105

60

180 175 170 166 161 156 152 147 143 139 134 130 126 122 118 114 110 106

58

180 175 170 166 161 156 152 147 143 139 134 130 126 122 118 114 110 106

56

180 175 170 165 161 156 152 147 143 138 134 130 126 122 118 114 111 107

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180 175 170 165 161 156 151 147 143 138 134 130 126 122 118 115 111 107

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180 175 170 165 160 156 151 147 142 138 134 130 126 122 119 115 111 108

50

180 175 170 165 160 156 151 147 142 138 134 130 126 122 119 115 112 108

48

180 175 170 165 160 155 151 146 142 138 134 130 126 122 119 115 112 108

46

180 175 170 165 160 155 150 146 142 137 133 130 126 122 119 115 112 109

44

180 176 169 164 159 155 150 146 141 137 133 129 126 122 119 116 112 109

42

180 175 169 164 159 154 150 145 141 137 133 129 126 122 119 116 113 110

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38

180 174 169 164 158 153 149 144 140 136 132 129 125 122 119 116 113 110

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180 174 169 163 158 153 148 144 139 135 132 128 125 122 119 116 113 111

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180 174 168 162 156 151 146 142 138 134 130 127 124 121 118 116 113 111

28

180 173 167 161 156 150 146 141 137 133 130 126 123 121 118 116 113 111

26

180 173 167 161 155 150 145 140 136 132 129 126 123 120 118 116 113 112

24

180 173 166 160 154 149 144 139 135 132 128 125 122 120 118 115 113 112

22

180 173 166 159 153 148 143 138 134 131 127 125 122 119 117 115 113 112

20

180 172 165 159 153 147 142 137 133 130 127 124 121 119 117 115 113 112

18

180 172 165 158 152 146 141 136 132 129 126 123 121 119 117 115 113 112

16

180 172 164 157 150 145 140 135 131 128 125 122 120 118 116 115 113 112

14

180 171 163 156 149 143 138 134 130 127 124 121 119 117 116 114 113 112

12

180 171 162 155 148 142 137 133 129 126 123 121 119 117 115 114 113 112

10

180 170 161 153 146 140 135 131 128 124 122 120 118 116 115 114 113 112

8

180 170 160 152 145 139 134 130 126 123 121 119 117 116 114 113 113 112

6

180 169 159 150 143 137 132 128 125 122 120 118 116 115 114 113 112 112

4

180 168 158 148 141 135 130 126 123 120 118 117 115 114 113 113 112 112

2

3

35 30 25 20 15 10 5 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45

4

40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95 100 105 110 115 120 125

 

  Longitudes (en degrés)-2

Lati
tu
des

130 125 120 115 110 105 100 95 90 85 80 75 70 65 60 55 50 45

40

50 45 40 35 30 25 20 15 10 5 0 5 10 15 20 25 30 35

 

 

84

92 87 82 77 72 67 62 57 52 47 42 36 31 26 21 16 10 5

0

74

96 91 86 82 77 72 67 61 56 51 45 40 34 29 23 17 12 6

0

72

97 92 87 82 78 73 68 62 57 52 46 41 35 30 24 18 12 6

0

70

97 93 88 83 79 74 69 64 58 53 47 42 36 30 24 18 12 6

0

68

98 94 89 84 80 75 70 65 59 54 49 43 37 31 25 19 13 6

0

66

99 94 90 85 81 76 71 66 61 55 50 44 38 32 26 19 13 6

0

64

100 95 91 86 82 77 72 67 62 57 51 45 39 33 27 20 13 7

0

62

100 96 92 87 83 78 73 68 63 58 52 47 41 34 28 21 14 7

0

60

101 97 93 88 84 79 75 70 65 59 54 48 42 35 29 22 15 7

0

58

102 98 93 89 85 80 76 71 66 61 55 49 43 37 30 23 15 8

0

56

102 98 94 90 86 82 77 72 68 62 57 51 45 38 31 24 16 8

0

54

103 99 95 91 87 83 79 74 69 64 59 53 47 40 33 25 17 8

0

52

103 100 96 92 88 84 80 75 71 66 60 55 48 42 34 26 18 9

0

50

104 100 97 93 89 85 81 77 72 68 62 57 50 43 36 28 19 9

0

48

105 101 98 94 90 87 83 79 74 69 64 59 52 46 38 29 20 10

0

46

105 102 98 95 92 88 84 80 76 71 66 61 55 48 40 31 21 11

0

44

106 102 99 96 93 89 86 82 78 73 69 63 57 50 42 33 23 12

0

42

106 103 100 97 94 90 87 83 80 75 71 66 60 53 45 36 25 13

0

40

107 104 101 98 95 92 89 85 82 78 73 68 63 56 48 39 27 14

0

38

107 104 102 99 96 93 90 87 83 80 76 71 66 59 52 42 30 15

1

36

108 105 102 100 97 94 91 89 85 82 78 74 69 63 55 46 33 17

1

34

108 105 103 101 98 96 93 90 87 84 81 77 72 67 59 50 37 20

1

32

108 106 104 101 99 97 94 92 89 87 83 80 76 71 64 55 42 23

1

30

109 106 104 102 100 98 96 94 91 89 86 83 79 75 69 61 48 28

1

28

109 107 105 103 101 99 97 95 93 91 89 86 83 79 74 67 56 35

1

26

109 107 106 104 102 100 99 97 95 93 91 89 87 84 80 75 65 45

2

24

110 108 106 105 103 102 100 99 97 96 94 92 91 89 86 82 76 61

4

22

110 108 107 105 104 103 101 100 99 98 97 96 94 93 92 90 88 84

16

20

110 109 107 106 105 104 103 102 101 100 99 99 98 98 98 99 101 108 174

18

110 109 108 107 106 105 104 103 103 102 102 102 102 102 104 106 112 128 177

16

111 109 108 108 107 106 105 105 105 104 105 105 106 107 109 113 122 141 178

14

111 110 109 108 108 107 107 106 106 107 107 108 109 111 114 120 130 149 179

12

111 110 109 109 108 108 108 108 108 109 109 110 112 115 119 126 136 155 179

10

111 110 110 109 109 109 109 109 110 110 112 113 115 119 123 131 142 158 179

8

111 111 110 110 110 110 110 111 111 112 114 116 118 122 127 135 146 161 179

6

111 111 111 111 111 111 111 112 113 114 116 118 121 125 131 139 149 164 179

4

111 111 111 111 111 112 112 113 114 116 118 120 124 128 134 142 152 165 179

2

111 111 111 112 112 113 113 114 116 118 120 122 126 131 137 144 154 167 180
 
  50 55 60 65 70 75 80 85 90 95 100 105 110 115 120 125 130 135 140
130 135 140 145 150 155 160 165 170 175 180 175 170 165 160 155 150 145  

Sur ce tableau, des longitudes sont imprimées dans les lignes dessus et dessous avec une intervalle de 5° et latitudes dans la colonne moyenne avec une intervalle de 2°. Les longitudes soustitrées sont à l’ouest (–) et le reste est à l’est (+) de Londres. Les longitudes dans les lignes 1 et 2 sont pour le nordique et 3 et 4 pour l’hémisphère méridional. La figure sur la section transversale de la colonne comprenant la longitude et celle de la ligne comprenant la longitude et celle de la ligne comprenant la latitude pour un endroit donne l’angle de Qibla Q pour elle. Le Qibla sera fait face en tournant des degrés de Q du sud à l’ouest pour des lignes (1 et 4) et à l’est pour des lignes (2 et 3). Ces angles de Q sont mesurées à partir du sud géographique travé par le soleil ou pôle-étoile. Si la mesure est faite avec une boussole, la déviation magnétique (de l’emplarement) doit être prise en considération.

 

                                                                                                     

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